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Fais le guet pendant qu'je la cueille, « Je n'ai jamais aimé que vous !

» Il suffit de trois petits bonds, C'est tout de suite la tarentelle, Laisse-moi tenir ton jupon, J'saurai ménager tes dentelles, J'ai graissé la patte au berger, Pour lui faire jouer une aubade.

la pige au temps Et l'bourrer de tous nos péchés, Ça n'sera pas ça ; et pourtant Toutes les joies, tous les soucis, Des amours qui durent toujours !

On les r'trouve en raccourci, Dans nos p'tits amours d'un jour...

Refrain Quand les mois auront passé, Quand seront apaisés, Leur beaux rêves flambants Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds Ils s'apercevront émus, Qu'c'est au hasard des rues, Sur un d'ces fameux bancs Qu'ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour Refrain x 2 Tout le restant m'indiffère, J'ai rendez-vous avec vous !

Monsieur mon propriétaire, Comme je lui dévaste tout M'chasse de son toit, oui mais, d'son toit, moi j'm'en fous, J'ai rendez-vous avec vous La demeure que je préfère, C'est votre robe à froufrous Tout le restant m'indiffère, J'ai rendez-vous avec vous !

Ding ding dong, faut l'dire à personne, J'ai graissé la patte au sonneur...

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Si l'chardon s'y pique dedans, Ne pleure pas, ma mie qui souffres, Je te l'enlève avec les dents !Car le juge au moment suprême, Criait « Maman », pleurait beaucoup, Comme l'homme auquel le jour même, Il avait fait trancher le coup Gare au goriiiiiiiiiiille C'était un petit cheval blanc, Tous derrière et lui devant Il n'y avait jamais de beau temps, Dans ce pauvre paysage Il n'y avait jamais de printemps, Ni derrière, ni derrière Il n'y avait jamais de printemps, Ni derrière ni devant Mais toujours il était content, Menant les gars du village A travers la pluie noire des champs, Tous derrière, tous derrière A travers la pluie noire des champs, Tous derrière et lui devant Sa voiture allait poursuivant, Sa belle petite queue sauvage C'est alors qu'il était content, Tous derrière, tous derrière C'est alors qu'il était content, Tous derrière et lui devant Mais un jour, dans le mauvais temps, Un jour qu'il était si sage Il est mort par un éclair blanc, Tous derrière, tous derrière Il est mort par un éclair blanc, Tous derrière et lui devant Il est mort sans voir le beau temps, Qu'il avait donc du courage Il est mort sans voir le printemps, Ni derrière, ni derrière Il est mort sans voir le beau temps, Ni derrière ni devant Je n'perdais pas au change, pardi Chemin faisant, que ce fut tendre, D'ouïr à deux le chant joli Que l'eau du ciel faisait entendre, Sur le toit de mon parapluie J'aurais voulu, comme au déluge, Voir sans arrêt tomber la pluie Pour la garder, sous mon refuge, Quarante jours, quarante nuits Un p'tit coin d'parapluie, Contre un coin d'paradis, Elle avait quelque chose d'un ange Un p'tit coin d'paradis, Contre un coin d'parapluie, Je n'perdais pas au change, pardi Mais bêtement, même en orage, Les routes vont vers des pays Bientôt le sien fit un barrage, A l'horizon de ma folie Il a fallu qu'elle me quitte, Après m'avoir dit grand merci Et je l'ai vue toute petite, Partir gaiement vers mon oubli Un p'tit coin d'parapluie, Contre un coin d'paradis, Elle avait quelque chose d'un ange Un p'tit coin d'paradis, Contre un coin d'parapluie, Je n'perdais pas au change, pardi Qui beauté eu trop plus qu'humaine ? Où est la très sage Helos, Pour qui chastré fut et puis moyne Pierre Esbaillart à Saint-Denis ? Semblablement où est la royne, Qui commenda que Buridan Fust gecté en ung sac en Saine ? Et Jehanne, la bonne Lorraine, Qu'Anglois brulèrent à Rouan; Où sont-ils, Vierge souveraine ? On accoste, Vite un bec, Pour nos baisers, l'corps avec Et les joies et les bouderies, Les fâcheries, les bons retours Il y a tout, en raccourci, Des grandes amours dans nos p'tits On a ri, on s'est baisés, Sur les neunoeils, les nénés Dans les ch'veux à plein bécots, Pondus comme des oeufs tout chauds Tout c'qu'on fait dans un seul jour ! Plus d'trois fois, dans un seul jour, Content, pas content, content Y a dans la chambre une odeur, D'amour tendre et de goudron Ça vous met la joie au cur, La peine aussi, et c'est bon On n'est pas là pour causer, Mais on pense, même dans l'amour On pense que d'main il fera jour, Et qu'c'est une calamité C'est là l'sort de la marine, Et de toutes nos p'tites chéries On s'accoste.Mais on devine, Qu'ça n'sera pas le paradis On aura beau s'dépêcher, Faire, bon Dieu !» Soupirait la centenaire, « Qu'on put encore me désirer, Ce serait extraordinaire, Et pour tout dire inespéré » Le juge pensait impassible, « Qu'on me prenne pour une guenon, C'est complètement impossible », La suite lui prouva que non Gare au goriiiiiiiiiiille Supposez qu'l'un de vous puisse être, Comme le singe obligé de, Violer un juge ou une ancêtre, Lequel choisirait-il des deux. La royne blanche comme lis, Qui chantoit à voix de seraine. Prince, n'enquerez de sepmaine, Où elles sont, né de cest an, Que ce reffrain ne vous remaine : Mais où sont les neiges d'antan ?Qu'une alternative pareille, Un de ces quatre jours m'échoie C'est j'en suis convaincu la vieille, Qui serait l'objet de mon choix Gare au goriiiiiiiiiiille Mais par malheur si le gorille, Aux jeux de l'amour vaut son prix, On sait qu'en revanche il ne brille, Ni par le goût ni par l'esprit, Lors au lieu d'opter pour la vieille, Comme aurait fait n'importe qui, Il saisit le juge à l'oreille, Et l'entraîna dans un maquis Gare au goriiiiiiiiiiille La suite serait délectable, Malheureusement je ne peux, Pas la dire et c'est regrettable, Ça nous aurait fait rire un peu. Berthe au grand pié, bietris, Alis; Haremburgis qui tint le Maine. Que ce reffrain ne vous remaine : Mais où sont les neiges d'antan ?

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